14/03/2017

Fort de café

café_tasse_haut.jpgLe petit noir fait polémique... Et c'est bien dommage, car nous apprécions tous ce breuvage universel. Pourquoi ne pas proposer un prix de base unique, adopté par tous les établissements. Car pour arriver sur la table, tous les cafetiers passent par la même filière. Achat d'une machine, de vaisselle, de café, etc. d'où divers déplacements. Mise en œuvre du tout, salaire du garçon et frais de location . OK, tout ça n'est pas donné. Mais chez nous, nous avons droit à un café de luxe: entre 2 francs et 3.90.

L'écart est vertigineux pour une si minuscule boisson. De plus, on ne sait pas toujours dans quoi on va tremper nos lèvres: jus de chaussettes ou divin nectar. Si nos papilles sont émoustillées et comblées, on peut ouvrir un peu plus le porte-monnaie. Mais en cas de déception on peut que changer d'établissement, et là c'est un coup de chance ou non...

Sans rêver, il faut relever que chez nos amis transalpins, le petit noir coûte entre 1 euro et 1,20 euro.  Et ce   n'est de la lavasse. Mais payer le passage au Tunnel du Mont-Blanc pour en profiter serait tout de même  surréaliste. Plus près de chez nous, près d'une très grande surface, une cafétéria propose deux cafés et un croissant, croustillant à souhait, pour 2,90 euros. Alors où est l'erreur? Dans les salaires, dans les locations de surfaces? Oui, oui, mais ça ne fait pas tout...!

09:45 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.