23/04/2017

Les bouchons, connais pas...

imagesY8FUCCRZ.jpgLes vacances sont finies, mais elles sont en partie bousillées par les nombreuses heures d'attente dans les bouchons de retour. Une calamité qui se répète d'année en année. Le Touring et les polices des divers cantons concernés donnent pourtant des conseils avisés, mais les vacanciers n'ont font qu'à leur tête. Ils doivent quitter leur pension méditerranéenne à 10 h pile, ils replient leur tente très tôt, mais elle fait de la résistance, ils embrassent leur famille du sud des Alpes dès potron-minet. Bref, ils ont l'impression de faire tout juste pour éviter ces satanés et répétitifs ralentissements. Au début de leur retour, bingo, tout roule comme sur billard. L'horizon est dégagé et le soleil inonde un paysage bucolique. On chanterait presque d'allégresse, si ce n'est que lundi boulot et école redémarrent.

Plus on se rapproche de la mère patrie, plus les voitures confédérées pullulent. A la frontière, tessinoise, les carrosseries flirtent les unes avec les autres. Après ce passage, ça ira mieux, tu parles... Le tunnel (Gothard ou Mont-Blanc) se dessine et plouf, tous les espoirs de fluidité fondent dans le magma de la circulation. 2-3-6 heures d'attente: une abomination dans les vapeurs d'essence et le soleil au zénith.

Moi, les bouchons, je connais très peu. Pourquoi? Quitte à rentrer un jour plus tôt et à partir un jour plus tard, j'évite ces grandes migrations populaires. Je perds des heures de far niente? Peut-être, mais je gagne en sérénité et en sécurité. Et dans la vie qu'est-ce qui compte le plus? Arriver le plus vite possible au risque de s'ennuyer à la longue ou débarquer calme, reposé plein de pep et d'envies?

Mon choix est fait, je persiste, signe et me planterai sûrement la prochaine fois!

07:58 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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