22/06/2017

Chaud devant...Frais dedans

soleil.jpgBon, on va pas se mentir: 36 degrés, c'est chaud-bouillant et rare sous nos latitudes. Rien que de lire ce chiffre, je me liquéfie. Il faut impérativement cajoler le jardin en arrosant par petites touches les plates-plantes et les légumes en devenir. Si possible avant que le soleil ne darde ses rayons puissants. Le thermomètre ne descend pas au-dessous de 26 à l'intérieur. Il va falloir que je m'installe au sous-sol, plus frais de 3-4 degrés.

Où trouver une peu de fraîcheur à part dans piscines surpeuplées? Dans les supermarchés pardi. Là, il règne une atmosphère propre à vous pousser à flâner entre les rayons et donc à favoriser la vente. Encore mieux, mais ce n'est pas à la portée de tout le monde: au service des urgences des Grangettes. Voulant préparer un plat de tomes et mozarella, j'empoigne une mandoline, vous savez cet instrument avec une lame affûtée comme un rasoir pour couper les tomates toute fines et  schlaf, je m'esquinte le bout de l'auriculaire qui se met à saigner comme âne qui pisse. A force de l'enserrer de pansements, d'ouate et même de papier de toilette, mes copines jugulent l'hémorragie. Un peu plus tard, l'état de la blessure est moche. Direction les Grangettes par une soirée étouffante et là, divine surprise, nous sautons dans une bulle de fraîcheur, de tranquillité et de sérénité. Après un temps d'attente raisonnable, jouissant toujours d'un climat délicieux, un docteur, non moins délicieux examine la plaie et la ferme en trois points de suture. Il faut alors, hélas, quitter cet oasis de fraîcheur. Mais j'y reviendrai le lendemain pour changer le pansement. Je ne vous conseille quand même pas de vous estropier pour bénéficier de telles conditions climatiques... Pourtant, réfléchisssez,

07:31 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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