22/07/2017

Fondue en juillet

 

De bleu, la chaleur... Envie de manger frais: salades, tomates mozzarella, carpaccio, etc, etc. Une fondue qui frémit tranquillement dans son caquelon, ça vous donne des sueurs incontrôlées? C'est vrai que vu ainsi, c'est quasiment dantesque. Mais alors pas du tout! Un vendredi ( jour du poisson), nous sommes monté sur le Salève, à la Croisette plus précisément, embarquant au passage un parapentiste, chargé de 20 kilos de matériel, qui lui transpirait comme un veau. L'Auberge des Montagnards nous attendait dans la fraîcheur montagnarde. Le ciel un peu nuageux n'avait pas attiré les foules, aussi nous avons eu droit à un service rapide sur la belle terrasse bien abritée des coups de vent.

Alors, après une concertation menée tambour battant, nous avons voté à l'unanimité pour une fondue, accompagnée d'un bon pinard. La cuisinière, qui travaille plus vite que son ombre, nous a tourné une crème de fondue, onctueuse, avec un délicieux petit goût indéfinissable. Inutile de dire que nous avons râclé le caquelon avec béatitude. Oublié le mois de juillet et ses chaleurs accablantes. Nous étions dans un moment intemporel où seule comptait notre pitance fromagère.

Et ce goût spécial venu de nul part? Secret défense? Rien de ça. A un certain moment (on ne vous dira pas tout quand tout de même), on ajoute un peu de moutarde et on la touille avec...le reste! C'est si bon, que  nous allons essayer cette nouvelle manière à la maison, mais en hiver cette fois. Et en plus, ça aide à la digestion. Qui dit mieux?

16:36 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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