28/08/2018

Pauvres salades

D'accord, on mange peut-être trop de viande. Mais on ne "viole" pas les animaux, on les abat rapidement. On exploite le lait, la peau et tout le reste... Mais si on est anti-viande à ce point, il faudrait carrément  supprimer les vaches, les cochons, les chevaux, les moutons. Car d'une manière ou d'une autre, ils finiront par mourir! De leur belle mort? Pas sûr. Les veaux ne devraient pas plus boire au pis que le bébé téter le sein de sa mère. Là on ne parle pas d'exploitation, mais de "normalité". Bref on pourrait ergoter longtemps.

Et les salades? Je ne pas sûre qu'elles ne gémissent pas quand on les arrache et elles se lamentent encore sur les marchés. Mais le pire? Quand vous les assaisonnez, elles pleurent dans la sauce vinaigrée.

Et vos meubles en bois? L'arbre sanglote lorsque la scie du bûcheron entame sa peau, euh son écorce. Il fait un deuil douloureux quand on coupe ses branches, ses enfants chéris. Et dans votre salon, il se plaint encore en douceur de devoir habiter dans un endroit enfumé, qui pue l'humain et il est  blessé par les ondes vagabondes des appareils électriques et de la télévision.

Ah, on n'a pas parlé des poissons. Hissés de force hors de leur élément naturel, ils en meurent de stupéfaction.

Non, mais arrêtons d'exagérer et consommons de tout avec modération. La nature n'en sera que plus belle et les troupeaux plus florissants.

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21/08/2018

Le vélo, c'est le pied

Je suis ardemment "pro vélo", mais pas à n'importe quelle condition... C'est un super moyen de locomotion, rapide (plus que les voitures engluées dans les bouchons), silencieux (au point qu'on entend pas assez souvent leur sonnette) et diablement écologique. Mais il faut tempérer. Comme automobiliste, j'ai une peur bleue de ces engins légers, virevoltant dans le flot de la circulation urbaine.  Ils arrivent inopinément (pas tous heureusement) à votre droite, à votre gauche et dans un  mouvement coulant se retrouvent à ras de votre capot. Vous freinez au risque de vous faire emboutir par un autre cycliste que vous n'avez ni vu ni entendu.

Bref, il faut être drôlement attentif pour cohabiter harmonieusement. Car, si une collision même anodine se produit avec un cycliste, vous dans votre grosse bagnole, comme un chevalier caparaçonné d'une armure, et lui, le cavalier sans protection, vous serez fautif  et perclus de regrets. Donc perdant. Alors oui, les pistes cyclables sont nécessaires et même indispensables, à condition qu'elles soient obligatoires quand elles existent. Car, le cycliste est par nature fantaisiste. Quand ça lui chante, il emprunte les passages piétons, il roule sur les trottoirs et flanque une trouille du diable aux autres usagers ou encore, il adopte gaillardement les pistes du bus. C'est vrai que c'est tentant, mais dangereux pour lui, comme pour les autres. On pourrait ergoter longtemps. Je dirais pour finir: place aux cyclistes, à condition qu'ils respectent les règles de la circulation et ne se mettent pas hors la loi.

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16/08/2018

Fidèle ou pas fidèle

Yannick Buttet est au centre  d'un cyclone médiatique. C'est un politicien d'un certain renom d'accord. De ce fait, il a donc des responsabilités officielles. Un jour (le seul?), il a un peu trop bu et il s'est mis ä harceler une maîtresse que beaucoup ont découverte à cette occasion. Encore d'accord. Mais enfin, Est-ce le cas d'en faire tout un fromage? il a fait son mea culpea et sa femme semble avoir accepté ses excuses. Il promet de ne plus boire avec excès et, difficilement, il choisit entre maîtresse et femme légitime. Beau sujet d'été pour la presse qui en fait ses choux gras. Mais ne pourrait-on pas laisser ce couple tranquillement régler ses affaires dans l'intimité. Plus on étale les faits sur la voie publique, plus on inscrit sa conduite déficiente dans la mémoire des gens.

Buttet, à moins d'être bêtement fier de ses écarts, souhaite certainement retrouver une certaine paix que seul l'oubli lui procurera. Et sa femme? Elle a pardonné. Vraiment? Il lui restera quand même toujours une petite appréhension qui surgira de temps en temps. Sans vouloir faire de la psychologie de café du commerce, je pense que loin des médias, le couple retrouvera plus facilement la paix et une belle entente. Donc. adieu Buttet, bon été.

08:09 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |