17/07/2017

TPG: Tu peux glander

Eh oui, ma bonne dame, les transports ne sont plus ce qu'ils étaient : fiables, précis...confortables? Non quand même pas. Quoique dans les premières classes, on pouvait se royaumer sur du tendre. Bon, passons. Mais en plus, aujourd'hui, il faut ajouter une certaine désinvolture du personnel. Donc, soyons concret. Nous devions prendre le train pour Lausanne, afin d'embarquer pour une croisière dans le Haut-Lac. Nous avons concocté l'horaire à la minute près. Nous allions prendre le bus 31 à la Place de Graveson à Thônex. Il nous déposerait à la gare quatre minutes avant le départ du train. A l'heure dite, pas de bus. Anne, ma sœur Anne ne vois-tu rien venir. Aucun véhicule ne se profile sur la ligne. Chic, il y a un numéro où on peut appeler les TPG pour avoir des informations. Réponse lapidaire :" Ah oui, le bus en question a été retenu par une fuite de gaz, donc il saute une course." Nous croyons rêver et aucune solution TPG à l'horizon.

Afin de ne pas louper le train, nous appelons un taxi. Cool, il déboule en cinq minutes. Mais c'est après que ça se gâte. Très zen, mais vraiment très zen, le chauffeur respecte scrupuleusement la signalisation et même ralentit au cas où le feu deviendrait rouge un peu vite. Quel respect! Les minutes défilent et nous voyons notre train nous passer sous le nez. "Mais, Mesdames, pas de panique, je peux vous conduire à Lausanne pour cent francs." Sympa le gars qui finit (lentement) par nous déposer à la gare. Le train prévu doit déjà être en vue de Versoix. Notre escapade tombe à l'eau. Et bien pas du tout! Les CFF ont toute une panoplie de convois vers  Lausanne. Arrivés à bon port, on est dans les temps. On saute dans la ficelle. Résultat: on arrive même en avance à l'embarcadère.

La prochaine fois, nous reprendrons les (vous savez quoi)TPG avec plus de mou dans l'horaire et ainsi, le "tu peux glander" ne sera pas pour nous.

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13/06/2017

Elena Ferrante, l'auteure prodogieuse

ferrante.pngJ'aime beaucoup lire et on m'avait déclaré:" Elena Ferrante... Ennuyeux, long et plat". Long, certainement, mais passionnant et plein de rebondissements. Trois tomes parus jusqu'à maintenant: L'amie prodigieuse, le Nouveau nom, Celle qui fuit et celle que reste et, à venir, L'enfant perdue.

Oui, l'histoire d'un quartier archi-pauvre de Naples ne s'écrit pas en une centaine de pages, mais en trois livres pour l'instant de plus de 400 pages. Malgré la densité des ouvrages, j'ai été scotchée. Pour moi, pas possible de dévorer le tout sans une respiration. J'ai lu d'autres livres, plus légers en même temps. J'ai repris l'histoire de Lila et Elena, deux amies que tout oppose, sinon leur origine: l'une ouvrière dans une fabrique de saucisses et l'autre diplômée de l'école normale de Pise. Elles s'aiment, se détestent, se fréquentent beaucoup, se perdent de vue, se marient, divorcent... C'est la vraie vie de deux femmes immergées dans l'univers napolitain, issue d'un quartier identique. D'abord insouciantes, puis impliquées dans la politique et les études. Bref, je ne vous refais pas le livre. Il faut le découvrir par petites touches, les chapitres très courts le suggèrent d'ailleurs.

Une amie m'a dit: "Je n'aime plus beaucoup lire, je préfère vivre ma vie que celle des autres". Et bien moi, par ce matin de juin déjà étouffant, j'ai repassé des chemisiers en m'évadant avec Lila et Elena, ce qui a rendu ma tâche beaucoup plus légère. Vivre pleinement sa vie, ça c'est sûr, mais découvrir celle des autres est toujours enrichissant et distrayant.

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25/04/2017

les seniors au vert...

 fleur.png                                                                                                                                                                         Les seniors, enfin ceux qui sont encore assez verts, sont invités à se mettre au...vert, justement. Et pas au verre, ne pas confondre. En effet, Le Service des Espaces Verts sous la direction de Daniel Oertli propose d'empoigner sécateur ou autres outils de jardinage pour contribuer à l'embellissement de la verdure urbaine et des parcs. Au programme des travaux légers: pas de pioche, ni de bêche à l'horizon. Nettoyer les plates-bandes, couper les fleurs fanées ou encore éliminer les branches mortes. Chacun devrait trouver un boulot correspondant à ses aspirations et à ses capacités.

Cet automne: opération crocus. Les intéressés sont appelés à enfouir des centaines d'oignons de crocus dans les parcs. Une tâche peu contraignante, puisqu'il faut juste enfoncer l'oignon dans la terre. Autre initiative intéressante: les riverains d'une artère boisée et peut-être fleurie pourraient devenir les parrains de la verdure de leur rue en la bichonnant et en veillant à sa bonne santé et à sa belle tenue.

Les projets verts collectifs devraient aussi essaimer dans les communes voisines. Ainsi en devenant les acteurs de l'entretien de la verdure de leur environnement, jeunes et vieux en seraient responsables en partie. Ils allégeraient aussi, dans un  deuxième temps,le travail des professionnels toujours très sollicités dans ce cadre-là.

Les maux de dos, les genoux qui couinent, la nuque qui grince? Des empêchements ? Pas forcément, chacun devrait trouver les gestes à sa mesure et des travaux à sa convenance. Seniors, on vous fait une fleur. Ce  sera peut-être la première d'un beau bouquet.

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