18/03/2017

Chers voisins...

Evidemment, on remarque surtout  les voisins désagréables, bruyants, envahissants et franchement imbuvables. Comme "celle" du dessus qui martèle votre plafond juchée, sur ses hauts talons; le sale gosse, fierté de ses parents, mais qui braille plus souvent qu'à son tour; le fou de la pétarade qui fait vrombir son engin pour le plaisir (mais pas le vôtre), celui qui ne taille pas sa haie dévergondée, l'amateur de grillades plus que généreux avec l'odeur de ses sardines qui embaument les algues pourries... Chouette, le voisinage!

Je dois habiter un lieu privilégié. Pas de claquettes au plafond, gazouillis mignons de petits enfants, propriétaires qui soignent si bien leurs végétaux en montant sur des échelles qu'ils "versent" sur ma pelouse! De plus, les barbecues dégagent un arôme de romarin et de côtes rôties à vous creuser l'estomac. Ah que cet endroit est bucolique... Je pourrais ajouter: rencontres agréables,  conversations très civiles, coup de main pour l'ordinateur qui bugue, prêt d'outils en cas de défaillance, fête des voisins, vin chaud à l'Escalade, petits cadeaux à Noël. Non, mes voisins, je les connais, je ne voudrais pas en changer. Eux, je ne sais pas...

Nous ne vivons pas en communauté, Dieu soit loué, mais dans une cohabitation amicale et tolérante, sans plus. Ca suffit pour rendre la vie tout-à-fait agréable. Profitons-en avant que des rangées d'immeubles ne viennent remplacer ces habitations plaisantes.

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14/03/2017

Fort de café

café_tasse_haut.jpgLe petit noir fait polémique... Et c'est bien dommage, car nous apprécions tous ce breuvage universel. Pourquoi ne pas proposer un prix de base unique, adopté par tous les établissements. Car pour arriver sur la table, tous les cafetiers passent par la même filière. Achat d'une machine, de vaisselle, de café, etc. d'où divers déplacements. Mise en œuvre du tout, salaire du garçon et frais de location . OK, tout ça n'est pas donné. Mais chez nous, nous avons droit à un café de luxe: entre 2 francs et 3.90.

L'écart est vertigineux pour une si minuscule boisson. De plus, on ne sait pas toujours dans quoi on va tremper nos lèvres: jus de chaussettes ou divin nectar. Si nos papilles sont émoustillées et comblées, on peut ouvrir un peu plus le porte-monnaie. Mais en cas de déception on peut que changer d'établissement, et là c'est un coup de chance ou non...

Sans rêver, il faut relever que chez nos amis transalpins, le petit noir coûte entre 1 euro et 1,20 euro.  Et ce   n'est de la lavasse. Mais payer le passage au Tunnel du Mont-Blanc pour en profiter serait tout de même  surréaliste. Plus près de chez nous, près d'une très grande surface, une cafétéria propose deux cafés et un croissant, croustillant à souhait, pour 2,90 euros. Alors où est l'erreur? Dans les salaires, dans les locations de surfaces? Oui, oui, mais ça ne fait pas tout...!

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08/03/2017

Qui a peur de la cataracte

On va pas se mentir... Penser qu'une main, même professionnelle, gratouille dans votre œil n'est pas une perspective réjouissante. C'est pourtant ce qui arrive lors de l'opération de la cataracte. Un passage obligé pour un grand nombre de seniors. Si ce n'est pas une partie de plaisir, ce n'est pas non plus une corvée insupportable, car tout est mis en œuvre pour alléger vos craintes. D'abord en arrivant, vous êtes salué comme une vieille (?) connaissance par votre nom. Salle d'attente? C'est sûr avec plein de magazines, en compagnie d'autres compagnons de route. Une petite goutte dans l'œil pour dilater la pupille. En attendant que l'ouverture se fasse, causette avec les voisins. C'est toujours agréable de papoter avec d'autres candidats à l'opération. Une infirmière vient ensuite vous enlever à ce milieu convivial pour vous conduire dans un vestiaire où vous revêtez un uniforme blanc, immaculé de la tête aux pieds, plus une charlotte qu'on vous visse sur la tête. Précautionneusement, pour ne pas vous emmêler dans les pelotons de fil qui courent sur le sol, vous êtes conduits sur une chaise hyperconfortable qui se balance en arrière. Manque juste le ressac des vagues et l'ombre d'un palmier. Attention, on entre dans le vif du sujet. Votre œil est encadré d'un tissu vert lagon et l'anesthésiste ( avec des yeux bleus Méditerranée à tomber dedans) pique une veine pour vous filer un peu de calmants, prend la pression, met des électrodes et le chirurgien se présente à l'envers puisqu'il se place derrière vous. Une lumière puissante inonde votre œil et tout se passe comme si vous n'étiez pas là. Ni douleur, ni aucune sensation désagréable. Juste parfois un fil qui déambule... Et c'est fini! Quelques gouttes et ciao. "Au revoir, tout s'est bien passé." Ah c'est déjà fini? Vous retrouvez votre aspect "civil" et comme vous êtes à jeun, on vous offre un café-escargot. Alors, on ne vous a pas éborgné? Ni fait souffrir. La cataracte? Même plus peur.

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