16/08/2018

Fidèle ou pas fidèle

Yannick Buttet est au centre  d'un cyclone médiatique. C'est un politicien d'un certain renom d'accord. De ce fait, il a donc des responsabilités officielles. Un jour (le seul?), il a un peu trop bu et il s'est mis ä harceler une maîtresse que beaucoup ont découverte à cette occasion. Encore d'accord. Mais enfin, Est-ce le cas d'en faire tout un fromage? il a fait son mea culpea et sa femme semble avoir accepté ses excuses. Il promet de ne plus boire avec excès et, difficilement, il choisit entre maîtresse et femme légitime. Beau sujet d'été pour la presse qui en fait ses choux gras. Mais ne pourrait-on pas laisser ce couple tranquillement régler ses affaires dans l'intimité. Plus on étale les faits sur la voie publique, plus on inscrit sa conduite déficiente dans la mémoire des gens.

Buttet, à moins d'être bêtement fier de ses écarts, souhaite certainement retrouver une certaine paix que seul l'oubli lui procurera. Et sa femme? Elle a pardonné. Vraiment? Il lui restera quand même toujours une petite appréhension qui surgira de temps en temps. Sans vouloir faire de la psychologie de café du commerce, je pense que loin des médias, le couple retrouvera plus facilement la paix et une belle entente. Donc. adieu Buttet, bon été.

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27/02/2018

Mettez-y le prix

Ce mois-ci a été décrété:"sans super-marché". Entièrement d'accord pour faire mes achats dans les petits commerces. Mais encore faut-il les trouver. Sur les Trois Chêne en tout cas, ils disparaissent inexorablement. Un marché modeste se tient (encore)le dimanche. Mais les prix... Des côtes de bette, deux artichauts, quatre œufs, deux poignées de rosette (belle salade verte), une tranche de fromage de brebis: 27 francs! c'est un marché de luxe. Alternative attrayante, le samedi matin à Gaillard, il y a des dizaines de stands qui étalent des marchandises de qualité  à des prix d'amis!

Autre exemple, pas moins parlant. Dans une boucherie du centre-ville, quatre cordons-bleus: 27 francs de nouveau. Alors qu'à deux pas de la frontière, le première boucherie rencontrée vous propose le même produit, en tout cas un tiers moins cher. Vous voulez continuer ? Aux Halles de Rive, cinq petites sucrines alignées dans un carton se paient 9 francs. Dans un super-marché franco-suisse, les mêmes  vous reviennent à 4,50 euros. Où est l'erreur. On va nous parler des frais généraux, des salaires, et tout le toutim qui diffèrent des deux côtés de la frontières. Bien sûr, c'est connu. Mais pour le consommateur, c'est ce qui sort de son porte-monnaie qui est important.

Autre alternative: se ravitailler chez le producteur, chez le maraîcher ou à la ferme. Dans certaines régions du canton, les Trois Chêne toujours, ces établissement se font rares et le dernier cultivateur du coin a vendu ses terrains à prix d'or. Vous n'allez pas prendre le volant et rouler des kilomètres pour quelques légumes. Ca coûte cher et ça pollue, pas écologique du tout... Donc, bon gré et surtout mal gré, vous vous rabattez, un peu honteuse et confuse, sur le premier super-marché à côté de chez vous. Un moment de honte est vite passé et devant la profusion de produits à prix "normaux" vous respirez de satisfaction.

Un mois "sans super-marché", c'est vite dit. Mais essayé, pas pu... Dommage.

 

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21/02/2018

Les abeilles travailleuses

Chacun connait les abeilles butineuses, mais peut-être pas les abeilles travailleuses? Commençons par la genèse (un bien grand terme pour du travail ménager). Donc, comme quelques dames d'un âge certain, vous profitez des services d'une femme de ménage au tarif "semi-officiel" de 25 francs de l'heure. Elle vous donne entière satisfaction. Mais tout-coup, elle annonce:" Ce sera désormais 30 francs." Tiens donc! 20% d'augmentation, sans justification. Le prix de la vie n'a pas bougé et la pénibilité du travail est resté le même.  Donc refus d'accorder ce bonus qui tomberait du ciel.

Mais tout de même, vous êtes bien embêtée. Alors vous cherchez une solution bis. Et vous tombez sur La Ruche, d'où les abeilles. Mais c'est quoi ça? Tout simplement une  association d'utilité publique qui travaille à la réinsertion professionnelle des personnes en situation de précarité. C'est-à-dire des chômeurs en fin de droit, des handicapés légers, etc. Personne ne les oblige, ce sont tous  des  volontaires, en majorité des hommes. Des hommes de ménage en quelque sorte.

Et encore bien plus que cela. Ces abeilles industrieuses débarquent avec leurs produits et leurs outils et, cerise sur le gâteau, elles sont polyvalentes . Planter un clou? Un jeu d'enfant.  Ramasser les feuilles mortes? Un plaisir ou presque. Rafraichir des peintures? Pourquoi pas? Nettoyer des dalles au karcher? Ca marche au petit poil.

Bref, grâce à La Ruche, les travaux ménagers et annexes qui vous pèsent sont résolus et en plus, vous aidez des personnes qui en ont bien besoin. Bien sur, ce n'est pas gratuit, mais les tarifs défirent toute concurrence.

 

Alors allez explorer du coté des abeilles, vous ferez de belles  rencontres et découvrirez des parcours de vie inimaginables.

 

associationlaruche@outlook.com

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