21/07/2017

Fondue en juillet

De bleu, la chaleur... Envie de manger frais: salades, tomates mozzarella, carpaccio, etc, etc. Une fondue qui frémit tranquillement dans son caquelon, ça vous donne des sueurs incontrôlées? C'est vrai que vu ainsi, c'est quasiment dantesque. Mais alors pas du tout! Un vendredi ( jour du poisson), nous sommes montées à la Croisette, embarquant au passage un parapentiste, chargé de 20 kilos de matériel, qui lui transpirait comme un veau.

 

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17/07/2017

TPG: Tu peux glander

Eh oui, ma bonne dame, les transports ne sont plus ce qu'ils étaient : fiables, précis...confortables? Non quand même pas. Quoique dans les premières classes, on pouvait se royaumer sur du tendre. Bon, passons. Mais en plus, aujourd'hui, il faut ajouter une certaine désinvolture du personnel. Donc, soyons concret. Nous devions prendre le train pour Lausanne, afin d'embarquer pour une croisière dans le Haut-Lac. Nous avons concocté l'horaire à la minute près. Nous allions prendre le bus 31 à la Place de Graveson à Thônex. Il nous déposerait à la gare quatre minutes avant le départ du train. A l'heure dite, pas de bus. Anne, ma sœur Anne ne vois-tu rien venir. Aucun véhicule ne se profile sur la ligne. Chic, il y a un numéro où on peut appeler les TPG pour avoir des informations. Réponse lapidaire :" Ah oui, le bus en question a été retenu par une fuite de gaz, donc il saute une course." Nous croyons rêver et aucune solution TPG à l'horizon.

Afin de ne pas louper le train, nous appelons un taxi. Cool, il déboule en cinq minutes. Mais c'est après que ça se gâte. Très zen, mais vraiment très zen, le chauffeur respecte scrupuleusement la signalisation et même ralentit au cas où le feu deviendrait rouge un peu vite. Quel respect! Les minutes défilent et nous voyons notre train nous passer sous le nez. "Mais, Mesdames, pas de panique, je peux vous conduire à Lausanne pour cent francs." Sympa le gars qui finit (lentement) par nous déposer à la gare. Le train prévu doit déjà être en vue de Versoix. Notre escapade tombe à l'eau. Et bien pas du tout! Les CFF ont toute une panoplie de convois vers  Lausanne. Arrivés à bon port, on est dans les temps. On saute dans la ficelle. Résultat: on arrive même en avance à l'embarcadère.

La prochaine fois, nous reprendrons les (vous savez quoi)TPG avec plus de mou dans l'horaire et ainsi, le "tu peux glander" ne sera pas pour nous.

16:58 Publié dans Air du temps | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

05/07/2017

Voisins, je vous aime

Les relations de voisinage nagent parfois dans le cirage... J'ai une voisine, une vieille dame très digne, très sûre de ses droits et très râleuse... A plus de quatre-vingt ans, elle cultive son jardin toute seule. Arbres fruitiers, légumes, fleurs, elle fait de son mieux , mais a de la peine à suivre. Comme ses moyens sont modestes, elle ne peut pas se faire aider. Nous avons une frontière commune avec des haies échevelées, qui poussent diablement vite. Comme, elle ne supporte pas la moindre intrusion végétale étrangère sur ses terres, elle joue du sécateur pour repousser les intrus qu'elle glisse aimablement de mon côté. Allez, soyons chrétien, je lui pardonne volontiers, d'autant plus qu'elle couve un pommier, assez rachitique, qui m'envoie ses fruits, jamais vraiment mûrs, en plein sur mon chemin.  

Sur l'autre bord, très occupée à tailler sa haie (encore...), ma charmante voisine latérale monte régulièrement sur une échelle pour couper ses végétaux au cordeau. Elle se penche, oublie l'échelle, "cupesse" et atterrit sans dommage dans mes plates-bandes. Ni vu, ni connu, en catimini, elle rentre chez elle, toute déconfite et c'est bien plus tard qu'elle ose me raconter sa culbute. Depuis ce premier exploit, elle se tient à carreau, heureusement pour elle. Mais je l'absous volontiers, car chaque décembre, elle et son mari préparent un vin chaud du tonnerre, avec de délicieuses gourmandises. A ce tarif, elle peut bien écraser mon herbe.

En définitive, les relations de voisinage sont sages comme une image. Il n'y a pas de scène de ménage, personne ne crie, ne fait de la musique jusqu'à point d'heure et ne bouche le passage dans le chemin commun, somme toute étroit. Alors, oui, voisins je vous aime et je ne vous échangerais pour rien au monde.

18:07 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | | | |